Chez moi, nous ne nous servons pas de l’eau de la ville. Nous avons installé un groupe et nous puisons directement dans la source, toute la maison est alimentée avec l’eau de cette source. Pour notre consommation personnelle, nous filtrons l’eau avec du charbon actif de façon à la purifier sans produit chimique. L’eau en bouteille n’est pas top non plus et très chère. Nous en achetons juste lorsque nous avons des invités.
J’ai lu cet article qui m’a bien sûr intéressé et je vous en fais profiter.
L’eau que l’on boit
On boit 10 fois par jour, et on ne sait même pas ce qui sort de notre robinet
Quand je vois le nombre de verres qu’on avale dans notre vie, je me dis que c’est important de savoir ce qu’il y a dedans.
« Elle est tellement traitée qu’il n’y a pas de danger »
Ce qui est sûr, c’est qu’on a peu de chances de vous intoxiquer avec de l’eau qui sort du robinet. Les autorités en sont d’ailleurs très fières : sur le plan bactériologique, leur eau est impeccable.
Et c’est clair que tous les pays du monde ne peuvent pas dire ça
Du chlore pour les pathogènes, les champignons et les algues, des filtres et de l’aluminium pour les impuretés…pas étonnant qu’il n’y ait plus rien dedans à l’arrivée !
D’abord on la pompe. Dans un lac, une rivière, une source, une nappe…
Puis on la laisse décanter dans de grands réservoirs pour que le gros des cailloux se sépare de l’eau. On ajoute un peu d’aluminium pour entraîner les impuretés les plus fines vers le fond de la cuve. Ensuite, on la filtre un peu plus finement grâce à un tamis de sable.
Puis on la désinfecte, au chlore ou à l’ozone, pour se débarrasser des algues et des champignons.
On couronne le tout par un dernier filtre au charbon actif. On remet une petite dose de chlore et hop, on la stocke dans les châteaux d’eau qui sont directement reliés à nos robinets.
Pour ce qui est des bactéries immédiatement dangereuses, vous avez compris : on n’en a plus dans nos robinets. Mais… il y a tout un tas d’autres petits résidus qui passent sous les radars et dont la quantité augmente gentiment depuis 30 ans : Les nitrates Les micro plastiques Les résidus de médicame Les résidus d’herbicides, d’insecticides, de fongicides… Le plomb (à cause des tuyauteries anciennes)
Il n’y a pas de magie C’est comme un boomerang : tout ce que les hommes ont inventé pour « doper » la terre et ses productions finit par leur revenir sur le bout du nez à la fin du cycle des eaux Les nitrates des champs dans les sources souterraines ; Les hormones de synthèse dans les fleuves ; Les déchets nucléaires dans les gouttes de pluie ; Les composés perfluorés de nos emballages dans les nappes…
C’est un peu de tout ça qu’il y a dans nos robinets. Et que les autorités prennent moins de soin à contrôler. On les comprend ! C’est cher, c’est délicat, c’est difficile à quantifier. Et s’ils ont des effets sur nos corps, c’est seulement sur le long terme… Alors c’est facile de les cacher sous le tapis.
Du charbon actif (binchotan japonais), petit bout de bois calciné qui absorbe les mauvais composés de votre eau quand vous la laissez suffisamment longtemps à son contact
Des filtres jetables (type Brita, à mettre directement dans votre carafe pour la débarrasser de son chlore, de ses produits phytosanitaires
Je sais que ces conseils peuvent sembler « trop » simples. Mais c'est précisément dans cette simplicité, je crois, que se trouve la réponse.
On s’est trop éloigné des évidences premières de la nature. Et ça ne nous ferait pas de mal, de temps en temps, de se replonger dans le cours simple d’un ruisseau, dans la structure parfaite d’une feuille, dans la vie banale d’une petite goutte d’eau.
Ils ont plus de choses à nous apprendre que ce qu’on croit.
N'oubliez pas que L'EAU c'est LA VIE !!!